SECOP - ITSRE 

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La Taxe Kilométrique, c'est la Mort des Entreprises !
Transport et Sécurité Routière
Un Syndicat qui combat les absurdités du Transport...
SECOP-ITSRE le syndicat du Transport en Belgique !

Un Syndicat accessible aussi le Week-end !

Le SECOP-ITSRE est un syndicat destiné aux travailleurs des différents secteurs du transport. Il est donc normal que ce syndicat soit accessible quand les travailleurs sont disponibles !

Une défense juridique au Tribunal du Travail

Dans certains cas, les relations entre employeur et travailleur peuvent se dégrader pour une raison ou pour une autre. Le SECOP-ITSRE prend alors de le relais avec notre service juridique...

Une défense juridique au tribunal correctionnel

Un chauffeur routier a plus de chance d’avoir un accident de la circulation que d’être licencié par son employeur, d'où l'importance d'être aussi défendu devant le tribunal correctionnel...

Une défense juridique au Tribunal de Police

Un chauffeur routier a 1000 fois plus de chance d'avoir un procès-verbal que de gagner 5€ au Lotto ! C'est pourquoi le SECOP-ITSRE défend aussi ses affiliés devant le tribunal de Police...

Vous n'êtes pas affilié au SECOP-ITSRE et vous avez un problème ?

Le SECOP-ITSRE ne répond plus aux personnes n'étant pas affiliées au syndicat ni par mail, ni par téléphone. Si vous avez un problème qui demande une expertise ou une défense juridique, adressez-vous directement à un avocat et payez-le vous même ! Ce n'est pas quand on a des problèmes avec un employeur qu'on s'affilie dans un syndicat... Par le passé, nous avons défendu des gens qui ont payé deux cotisations juste le temps de bénéficier de nos services et puis, ils n'ont plus rien payé !!! Sans cotisation, il est impossible de défendre nos adhérents... Les adhérents qui payent leur cotisation et qui sont en ordre de paiement, continuent à bénéficier des différentes protections du SECOP-ITSRE. Vous avez un problème et vous n'êtes pas affilié ? Passez votre chemin !

Malgré nos idées concernant une sécurité routière plus en accord avec les réalités de notre métier de chauffeur routier, le SECOP-ITSRE s’oppose fortement à l’idée du Ministre flamand de la Mobilité Ben WEYTS. Ce dernier a lancé dans la presse du nord du Pays, l’idée d’empêcher l’utilisation du GSM par les chauffeurs routiers et ceci lorsqu’ils sont au volant d’un camion. Si l’idée peut être « plaisante » pour la majorité des automobilistes, pour le chauffeur ceci constitue très certainement une très mauvaise idée !

Le chauffeur routier reçoit régulièrement des instructions en cours de route. Ces instructions peuvent concerner un chargement qui tombe en cours de journée. La majorité des entreprises ont investies dans des systèmes de géolocalisation et ceci dans le but d’éviter les kilomètres à vide ou des kilomètres inutiles. Dans le cas d’un blocage des communications téléphoniques d’une manière électronique, le chauffeur recevrait l’ordre de mission uniquement lorsqu’il serait arrivé à l’adresse prévue initialement. Il nous arrive régulièrement d’avoir des informations sur des situations comma par exemple des accidents pour lesquels les autorités sont obligées de bloquer la circulation durant plusieurs heures et dans ce cas, les véhicules sont bloqués durant plusieurs heures aussi. Le travail d’une journée est donc perdu pour l’entreprise qui devrait payer un chauffeur pour un travail qu’il n’aura pas effectué.

Le seul élément qui fait la jonction entre le camion, la route et le chauffeur, c’est le pneumatique du camion. Or, beaucoup trop de chauffeurs dits « professionnels » ou encore « passionnés » n’y prêtent attention comme il le faudrait… Cet article vise à informer les chauffeurs qui sont de véritables « passionnés » et/ou « professionnels ». En ce qui concerne les autres, nous ne serons pas responsables de leur méconnaissance car ils ne liront tout simplement pas ce genre d’article !

Le pneu et la jante constitue un réservoir d’aire. Lorsque l’on y met la pression adéquate, généralement +ou- 8.5 bars en fonction du pneu et du type de camion, ce réservoir d’aire est capable de supporter 95% du poids du véhicule. Le gonflage joue donc un rôle très important et crucial dans l’efficacité du pneu.

Il ne suffit pas de regarder un pneu pour constater si celui-ci est assez gonflé !

Même si le pneu semble être bien gonflé, il y a de fortes chances pour que la pression recommandée ait variée par rapport au dernier gonflage.

Attention : Chaleur rime avec explosion de pneumatiques…

Dans ce nouvel article, nous voulons vous mettre en garde contre un phénomène très largement méconnu par les chauffeurs routiers. Un phénomène qui peut vous tuer faute d’une bonne information… Le centre d’études du SECOP-ITSRE vous propose donc cet article qui concerne l’explosion d’un pneu et quand il s’agit d’un pneu de camion gonflé à8.5 bars, ça fait du dégât.

Plusieurs mécaniciens ainsi que des chauffeurs routiers en ont faits les frais et ne sont plus là pour raconter leur histoire qui les a conduits directement au cimetière… Il nous semblait opportun de vous expliquer le phénomène car si le mois de juin a été plutôt mauvais, le mois de juillet et d’août risqueraient de voir les températures augmenter avec comme chaque année, plusieurs accidents impliquant des camions dont un pneu a explosé. Dans pareille situation, le chauffeur à 1 malchance sur 3 de traverser la berme centrale ou de finir dans le décor…

Mais au fait, pourquoi un pneu explose-t-il ?

Notre article a été écrit afin de vous conscientiser sur un phénomène méconnu de la majorité des chauffeurs routiers. En aucun cas, celui-ci ne veut vous dicter la marche à suivre. Il a plutôt la vocation de parfaire vos connaissances…

50 mètres entre les camions, c’est une distance de sécurité que l’on doit ou que l’on devrait respecter pour « garantir » une bonne sécurité sur nos routes. Mais est-ce que cette distance est-elle vraiment la « bonne » distance à respecter pour se mettre en sécurité ? N’est-elle pas trop courte ?

L’analyse réalisée par notre bureau d’études démontre que cette distance est vraiment trop courte pour garantir une sécurité routière optimale pour les chauffeurs routiers. Bien entendu, il y aura toujours des chauffeurs qui penseront être les « meilleurs » et qui pourront s’arrêter au moment voulu mais la réalité est bien souvent différente de nos pensées ! Si vous faites partie de ces chauffeurs-là, ne lisez pas la suite ! Si par contre vous faite partie des chauffeurs qui sont capables de comprendre, lisez-le, vous serez surpris pas les idées préconçues véhicules dans le secteur depuis bien trop longtemps.

Lorsque nous roulons sur une autoroute interdite de dépassement entre les

Lecture de ta carte tachygraphe !

Le SECOP-ITSRE dispose du matériel nécessaire à effectuer la lecture de votre carte tachygraphe. Outre cette simple lecture, le logiciel vous indique également les infractions qui ont été commise et ceci en rapport avec la législation sur les temps de conduite et de repos (Règlement européenne du  mars 2006)

Nous réservons exclusivement la lecture de la carte tachygraphe de NOS membres et ceci d'une manière gratuite !

Si vous n'êtes pas affilié au SECOP-ITSRE, nous pouvons faire la lecture moyennant 50 € que vous devrez payer préalablement sur le compte du SECOP-ITSRE avec la référence : (votre nom) et lecture de carte... Vous obtiendrez le n° du compte en banque en nous adressant une demande à This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. (uniquement par écrit et à cette adresse)

Une fois l'argent sur notre compte, nous conviendrons d'un rendez-vous en semaine. Les prestations du week-end étant exclusivement réservées aux adhérents du syndicat qui sont en ordre de cotisation.

Vous souhaitez une info à ce propos ? Contactez le 0473/86.33.73 ATTENTION, nous ne répondons plus aux questions portant sur la législation aux personnes n'étant pas adhérentes au syndicat...

Merci pour votre compréhension.

Le Président.

A en croire les médias officiellement reconnus, une nouvelle action de blocage des frontières belges débuterait en ce moment à de nombreux postes frontières du Royaume. (22H00 le 5/06)

Le SECOP-ITSRE ne participe pas à ces actions de blocages qui ne sont pas coordonnées d’une manière professionnelle. Notre organisation de défense du secteur du transport et de la logistique ne peut pas abaisser son pantalon devant les huissiers de justice comme ce fut le cas lors des derniers bocages entrepris pas des PME du secteur.

Si notre organisation ne participe pas à ces actions, il n’en reste pas moins que nous sommes solidaire avec ces grévistes qui sont de petites et moyennes entreprises et qui ne peuvent pas faire face à l’organisation que cette nouvelle donne procure à une société de transport de petite taille.

Nous avons reçus quelques communications venant de nos petits transporteurs. Ceux-ci nous ont remontés une information laissant penser que certains gros affréteurs ne voulaient pas répercuter la taxe kilométrique sur leurs factures. Quand on a 100 camions, il est toujours plus facile de laisser tomber un affréteur peu scrupuleux par rapport à celui qui n’a que deux clients !

La Région Wallonne favoriserait-elle la perte des PME du transport ?

Un routier se rend dans la petite localité de Rieme dans la banlieue d’Evergem en Belgique. Il s’y rend afin d’effectuer une livraison avec un camion de type semi-remorque d’une longueur de 16.75 mètres ainsi que d’une hauteur de 4 mètres. Son GPS lui indique que son client se trouve dans une rue perpendiculaire par rapport à celle qu’il a empruntée pour s’y rendre. Et c’est là qu’il est confronté à un mesurage automatique de la hauteur des véhicules. A l’entrée de la route, une signalisation indique « interdit aux véhicules de plus de 3 mètres de haut, exceptée circulation locale !

Quelques jours après, il reçoit un procès-verbal lui indiquant son infraction !!!

Vu que le client n’était pas dans l’interdiction proprement dite, il se voit infliger un procès de 55 €. Celui-ci a bon contester le procès en fournissant les preuves dont le bon de livraison sur lequel il est indiqué l’adresse du client mais rien ne fait. La police d’Evergem fait savoir au Parquet que « chaque entreprise de la commune a reçu un n° de port et qu’en indiquant cette adresse sur un GPS celui-ci envoi les camions par une déviation ». Le routier médusé n’avait que le nom de l’entreprise et son adresse postale sur le bon de livraison. Il s’agissait d’un détaillant de produits de construction et donc, pas d’un quai issu d’un port maritime !

Comment un chauffeur peut-il savoir où se termine une interdiction ? Comment peut-il savoir si son client est dans la zone interdite ou non ?

Afin de contester ce procès injuste, surtout dans la mesure où ce chauffeur effectue plusieurs dizaines de livraisons par semaines et ceci pas seulement dans les ports, mais plutôt dans des routes interdites aux camions « exceptée circulation locale », il a été obligé de prendre une journée de congé (dans le transport on ne fait pas un 8-4) pour se rendre à la convocation de la police qui voulait l’entendre à ce propos ! Soit pour contester, une journée à 125 €

Le vendredi 1er avril 2016, la taxe kilométrique en Belgique est devenue une réalité pour le secteur du transport routier mais également pour bien d’autres secteurs. Ce 1er avril, beaucoup de citoyens ont été coincés dans des barrages filtrants pour certains mais également bloquants pour d’autres. En réalité, ce sont les petits transporteurs qui se sont mis en travers des routes car, déçus par ceux qui devaient les représenter, ils n’avaient plus d’alternative que celle du blocage pour essayer de se faire entendre.

Le 1er avril dans le courant de la soirée, le Président du SECOP-ITSRE avait été invité à rencontrer une vingtaine de personnes dont une partie était des « petits » patrons mais également des chauffeurs salariés. Ceci constitue la base des affiliés de notre organisation. Nous insisterons sur le fait que le SECOP-ITSRE n’est pas l’organisateur de cette manifestation car tout ce qui s’est passé après était prévisible et ce qui avait été annoncé par le Président du syndicat s’est bien produit.

L’agence DVSA, chargée du contrôle au Royaume Uni a mis en place de renforcement des contrôles concernant les infractions aux règles du cabotage et du transport combiné afin de lutter contre la fraude au non établissement des entreprises (règlement 1072/2009 sur l’accès au marché et la directive 106/1992) Par conséquent en cas d’infractions au cabotage il sera procédé à une saisie immédiate du véhicule par les autorités. Il semble que la saisie ne soit ordonnée que si DVSA a constaté plusieurs infractions. En cas de saisie, une notification est envoyée à l’opérateur et au propriétaire du véhicule concerné. Les saisies sont publiées dans la London Gazette, disponible en ligne (en anglais seul.). Dès la réception de

Un conducteur professionnel passe la majeure partie de son temps sur la voie publique. Il risque dès lors régulièrement d’être impliqué dans un accident de la circulation. La conduite défensive permet d’éviter ces accidents.

Les risques et les accidents :

Les accidents de travail dans le secteur du transport peuvent aussi bien avoir lieu dans la circulation que lors de l’exécution d’une tâche en dehors de la circulation.

Bien qu’en tant que conducteur professionnel, vous passiez la majeure partie de votre temps derrière un volant, le risque d’accident est tout aussi grand lors du chargement et du déchargement de marchandises lors des manœuvres.

Au total, dans le secteur du transport, le nombre d’accidents survenant en dehors de la circulation est même supérieur à celui des accidents ayant lieu dans le trafic.

Les accidents qui se produisent dans la circulation peuvent avoir différentes causes, mais la principale reste le comportement humain. 95% des accidents de la circulation résultent d’erreurs et de déficiences humaines. C’est le conducteur qui prend les décisions et qui agit. L’abus d’alcool et l’excès de vitesse sont les deux causes directes d’accident dans près d’un tiers des cas.

L’environnement est la cause principale dans 10% des accidents de la route. C’est au conducteur qu’appartient la reconnaissance à temps des situations dangereuses, comme par exemple : les mauvaises conditions climatiques. Il doit donc « adapter son comportement routier »

Le véhicule ne représente que 5% à lui seul de l’origine des accidents. Il s’agit dans la grande majorité des cas de problèmes de freins défaillants ou d’un pneu qui éclate…

Même pressé, le chauffeur doit prendre toutes les mesures nécessaires afin de se protéger contre les accidents du travail ou de la circulation.

Les accidents impliquant des camions « tampon » se suivent et se ressemblent. Malgré tout, les Autorités ne prennent pas les bonnes mesures pour résorber ces problèmes. Un point positif que nous pouvons constater dans ce dernier accident, c’est que l’une des demandes du SECOP-ITSRE a été entendue par ces mêmes Autorités. Parmi les propositions faites par notre organisation syndicale, il y avait celle de demander aux chauffeurs des camions-tampon de tourner les roues de leur camion vers le bas-côté.

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